JOURNAL D'UNE AVENTURIÈRE
Journal de Bord
Pour situer les premières pages de ce journal, il suffit de dire que je m'appelle Laure, et que je fais partie d'une expédition ethnologique en Amérique du Sud sous la férule de mon père.
4 mars 1953
J'ai découvert une tribu que j'ai nommée Borshnakout. Dans cette tribu, la plupart des individus se promènent avec un minimum de vêtements. Cependant, les femmes n'ont presque pas de seins. Les plus gros seins que j'ai vu devaient faire 34B. Je n'ose pas trop approcher, moi qui fait 38D, j'imagine qu'ils me tueraient.
9 mars 1953
Je fais part de mes plus récentes découvertes, dans la tribu en question, j'ai remarqué que le sexe se faisait environ 3 fois par jour en orgie. C'est incroyable, j'y ai vu des hommes avec des membres que j'estime à 20cm. Je crois que je vais visiter ce village le 23 mars. J'ai un manque à combler, le plaisir solitaire ne me satisfaisant plus suffisament devant un tel spectacle.
24 mars 1953
À mon entrée dans la tribu, le 23 mars, l'on m'a faite prisonnière. On m'a laissé dans une cabane toute la nuit, déshabillée. Durant la soirée, par l'espace entre deux gigantesques feuilles de palmier, j'ai pu comprendre qu'ils se consultaient pour décider de mon sort. J'entendis le mot "Rashec" plusieurs fois et ce mot signifiait sexe d'après moi, ce que je peux confirmer. Tôt le matin, trois hommes entrèrent, prirent place sur le sol en position assise et me regardèrent longuement. Ainsi, je décidai de leur montrer que des seins étaient d'abord des instruments de jouissance et ce, en me les massant de haut en bas, les écrasant entre mes mains puis ensuite, j'utilisai mes doigts pour faire de petites rotations autour de mes tétons en appuyant, de temps en temps, sur mes petits boutons. Je repris alors de plus belle en les pressant puis en les écrasant avec vigueur.
Je fis cela sans tenir compte de la douleur mais seulement de la jouissance que cela me procurait. J'eus alors un orgasme et ils furent tous très impressionés. Mais comme je ne leur était pas utile, leur idée de me tuer n'était pas disparue. Afin de me donner une mince chance, j'eus à relever un défi, du moins c'est l'impression que j'en ai eu. Un sablier était au centre du village et avant que tout le sable ne s'écoule, je devais faire éjaculer un homme que l'on avait désigné. Pour ce spectacle, l'on avait retenu l'homme au sexe le plus redoutable du village : 27 cm. C'était un pénis assez impressionnant à voir. Terrorisée à l'idée de prendre ce membre entre mes cuisses, je commençai par une simple mise en bouche. Mais il n'en ressentait presque aucun effet car je n'en prenais même pas le quart dans ma bouche. Ainsi j'abandonnai cette entreprise et me résignai à la pénétration.
Là, il me buta à fond et sa queue n'entrait même pas complètement. Il me fallu trouver autre chose mais c'est dur de réfléch
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