HORTENSE, LA VEUVE DE GUERRE
Nous étions en 1960, en Algérie, et les vacances scolaires arrivaient début Juin pour se terminer aux environs de la deuxième semaine d'octobre, tant la chaleur était intense. Ainsi, ma soeur et moi, nous passions des vacances séparées du fait que nos parents travaillaient. Ils nous envoyaient, ma soeur chez une tante maternelle, et moi chez une amie de maman pour une période égale, et ensuite nous échangions. Cette année là, ce fut moi qui alla en premier chez l'amie Hortense, une belle femme de 55 ans, veuve de guerre. Elle n'avait vécu avec son mari que 48 heures, juste le temps des épousailles et il avait rejoint son régiment en Allemagne où il fut tué au combat. Les journées doucereuses chez Hortense se passaient merveilleusement bien. Chaque matin, on nous servait le petit déjeuner en terrasse puis, après la toilette, nous allions faire nos courses au marché. L'après-midi se déroulait en sieste volets clos, activité immuable et obligatoire avec le ventilateur en marche qui nous apportait un peu de fraîcheur.
Nous étions allongés, l'un à côté de l'autre, les yeux clos. Je me reposais depuis une demi-heure lorsqu'un bruit me sortit de ma somnolence. Je tournai la tète vers Hortense qui dormait. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je m'aperçus que son chemisier était largement ouvert et laissait voir une poitrine assez volumineuse, emprisonnée dans un soutien-gorge blanc. Mon regard ne pouvait se détacher de se spectacle et je restai là sans bouger. Enfin un bruit de moteur se fit entendre, ce qui réveilla Hortense, que je continuai d'admirer. Le retour à la réalité fut rapide et se fut elle qui rompit le silence.
- Alors petit voyeur, cela te plait ?
Honteux, je me retournai vers le mur. De sa main, elle agrippa mon épaule et me remit sur le dos en disant :
- Ce n'est pas grave mon petit ! C'est même naturel qu'à ton âge, on soit attiré par le corps des autres, des femmes, je veux dire.
- Il ne faudra pas le dire à ma mère alors, elle croira que je suis un vicalard sans conscience...
- Bien sûr que non ! Je te le promets.
Puis je continuai de porter mes yeux vers ses deux protubérences qui m'attiraient. Là, elle vit que j'insistais et elle pris ma main droite et la promena sur ses seins. Ils étaient fermes mais bien entendu le tissu gênait. Gentille et compréhensive, elle le dégraffa et libéra deux seins bien en place, gros, blancs et trop appétissants pour que j'en reste là. Ma main se fit plus hardie et partit seule à la découverte de ces masses chaudes et invitantes. Je les carressai l'un après l'autre, ils étaient incroyablement doux et fermes à la fois. Hortense, les yeux clos, se laissait faire. Puis je portai mes lèvres à cette source charnelle et j'en pris le bout dans ma bouche pour le sucer, ce qui la fit haleter. Quant à moi, je ressentis un malaise violent au niveau de mon sexe, qui se raidit à m'en faire mal. J'arrêtai mon exploration, ce qui rame
» Lire la suite
La suite de l'histoire sur Mes-Recits : » Lire la suite
HORTENSE, LA VEUVE DE GUERRE
Mes-recits.com, du contenu érotique de qualité !Avec un abonnement mensuel unique à 19€, Mes-recits.com est ce qui se fait de moins cher en matière d'histoires érotiques. Il n'est pas leader dans son secteur pour rien !
Proposant des centaines d'histoires via différentes rubriques, les mises à jour très fréquentes du site sont un de ses atouts majeurs.
» Finir l'histoire