FABIO, RÉMI ET L'OBSÉDÉE DE LA QUEUE
J'adore baiser, pas vous ? En fait, je suis une vraie petite coquine, obsédée et nymphomane, qui ne pense qu'à ça. J'ai besoin de jouir au moins une fois par jour et, faute de grive, faute d'un beau mec couché près de moi, je n'hésite pas à utiliser mes doigts ou un petit vibro très pratique et très efficace pour atteindre le septième ciel.
J'ai eu mes premières relations sexuelles assez jeune. Au début, je ne faisais que sucer. Je disais à mes flirts :
- Je veux bien sortir avec toi mais je ne le fais qu'avec ma bouche, pas avec en bas.
C'était ça ou rien. Ça me plaisait tellement que pendant près de six mois, je n'ai fait que tailler des pipes à mes petits copains. Je trouvais ça terriblement excitant et pervers de prendre un garçon dans ma bouche et de le garder jusqu'à l'orgasme en le branlant et en faisant glisser mes lèvres sur sa queue. Je ne voulais pas aller plus loin, cela me suffisait. Ensuite, il me suffisait de me retrouver toute seule (en prétextant d'aller aux toilettes, par exemple) et de vite passer mes doigts sous ma culotte pour me faire jouir en repensant à la délicieuse pipe que je venais de tailler. Ce qui m'excitait, aussi, c'était qu'on pouvait sucer un garçon n'importe où, que ce soit en voiture pendant qu'il conduisait, dans un cinéma, dans un hall d'immeuble, sur une plage. Au lycée, aussi. Entre midi et deux, c'était derrière le gymnase que je prodiguais mes petites gâteries à mes copains du moment. Ou alors, nous allions nous enfermer dans les toilettes des salles de sciences. Mon petit copain ne faisait qu'ouvrir sa braguette ou bien c'était moi qui lui mettais son oiseau à l'air et, ensuite, je lui donnais ce qu'il attendait de moi. Par contre, et aujourd'hui encore, je n'apprécie pas tellement le goût du sperme. Je préfère, au moment de l'éjaculation, recevoir le foutre sur mes seins.
Je n'étais pas très difficile dans le choix de mes partenaires. C'était souvent des garçons plus âgés que moi et avec qui j'étais certaine qu'ils ne se contenteraient pas de m'embrasser sur la bouche ou de me caresser furtivement en rougissant jusqu'aux oreilles et sans chercher à aller plus loin que de poser leurs doigts sur ma poitrine. Après ma période pipes, j'ai quand même accepté d'aller un peu plus loin. J'ai été dépucelé par le père d'une copine. J'en garde un très bon souvenir. Cet homme avait de nombreuses maîtresses. Il connaissait très bien les femmes et il a réussi à me faire jouir tout en me dépucelant. De quoi me faire aimer encore plus le sexe ! Maintenant, j'avais deux orifices à offrir à mes amants. Pour le troisième, j'acceptais les caresses avec la langue, une pénétration avec un doigt délicat mais je n'ai été sodomisée par une queue d'homme qu'à l'âge de 20 ans. Je n'ai pas aimé tout de suite, vu que c'était douloureux. À vrai dire, j'étais très excitée par l'idée de me faire prendre par-derrière et de me retrouver à quatre pattes comme un
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